Séville , Sevilla… A lui seul, son nom évoque le soleil, les orangers en fleurs, le flamenco, les façades ocre et les azulejos colorés.
J’y étais déjà allée il y a plus de dix ans, lors d’un séjour mère-fille en Andalousie. Nous avions alors visité Malaga, Grenade… et achevé notre périple à Séville. J’en gardais le souvenir d’une ville lumineuse, vibrante, profondément espagnole. Mais les souvenirs s’estompent, et j’avais envie de redécouvrir Séville avec un regard plus posé, plus curieux, plus gourmand … et peut-être un peu nostalgique, aussi.
Fin mars, après un hiver picard (traduction : un hiver un peu long), j’avais grand besoin de lumière et de chaleur. De soleil. Le vrai. Pas celui qui apparaît 12 minutes entre deux averses. A l’aube du printemps, j’avais également envie d’ambiance espagnole, de tapas en terrasse, de ruelles animées le soir, de cette douceur de vivre si particulière que l’on trouve en Andalousie.
Alors à l’occasion d’un week-end prolongé, j’ai réservé un vol, un petit appartement en plein centre… et je me suis envolée pour le sud de l’Espagne.
À peine arrivée à l’aéroport, j’ai été enveloppée par le parfum des orangers. Un parfum sucré, presque hypnotique, qui ne m’a plus lâchée pendant tout le week-end et qui me ramène encore aujourd’hui à cette parenthèse sévillane.
L’odeur des vacances, de la renaissance printanière, et d’une joie simple qui flotte dans l’air.
Voici mes conseils pour visiter Séville le temps d’un week-end.
Pourquoi choisir Séville pour un week-end ?
Pour le soleil (et le moral qui va avec)
Séville est l’une des villes les plus ensoleillées d’Europe. Et fin mars, c’était exactement ce dont j’avais besoin. Températures douces, ciel bleu quasi permanent, terrasses déjà pleines… Après des semaines de grisaille, j’avais l’impression d’avoir changé de saison en deux heures d’avion.
Il faisait 24 degrés. Vingt-quatre. En mars.
Je crois que mon cerveau a mis quelques minutes à comprendre que je pouvais ressortir mes vêtements d’été. Et surtout… sortir en veste légère le soir. Sans écharpe. Sans doudoune. Sans cette petite souffrance hivernale qu’on accepte par résignation. Un choc thermique comme on les aime, pour le coup !
👉 Mon conseil : évitez l’été si vous supportez mal la chaleur. Séville est l’une des villes européennes les plus ensoleillées et peut devenir un four…
Pour son architecture et ses monuments incroyables
Séville est une ville qui impressionne.
Pas seulement parce qu’il fait beau. Mais parce que, littéralement, on y lève les yeux toutes les trois minutes : le regard accroché à un balcon en fer forgé, à une façade ocre presque dorée au soleil, ou soudainement subjugué par un monument surgissant au détour d’une rue.
Entre son Real Alcázar et son architecture mudéjare d’une finesse presque irréelle, son immense Cathédrale , sa Giralda qui domine les toits de la ville, sa majestueuse Plaza de España ou encore ses palais dissimulés derrière des façades presque discrètes… Séville en met plein la vue.
Le mélange des influences (musulmanes, gothiques, Renaissance, baroques ) dépayse totalement, et raconte, au fil des rues, l’histoire dense, riche et parfois complexe de la ville…
Une histoire qui ne se lit pas seulement dans les livres, mais dans la pierre, dans les détails sculptés, dans la lumière qui accroche les murs en fin de journée.
Pour l’ambiance
Séville, ce n’est pas seulement des monuments. C’est une atmosphère, une ambiance savamment décontractée. Ici, on vit dehors , au gré du soleil et des ombres, qu’on cherche ou fuit selon les saisons.
Au printemps, la lumière réveille les ruelles et les places, qui se remplissent alors de terrasses animées. En été, la chaleur ralentit le pas, mais la ville reste vivante, rythmée par les soirées plus fraîches. En automne ou en hiver, l’on cherche très certainement instinctivement les rayons de soleil qui caressent le visage, comme autant de petites doses de bonheur.
Mais quelle que soit la saison, une constante règne : les éclats de voix qui s’élèvent dans les ruelles, les tintements des cloches, le claquement des talons sur les pavés, le tintement des verres qui s’entrechoquent, un tumulte joyeux qui fait battre le cœur de la ville.
Pour redécouvrir une ville autrement
Revenir dix ans plus tard m’a permis de voir Séville différemment.
Moins de course. Plus d’observation, plus de pauses coca (je n’aime pas la sangria).
Torre del Oro
Où dormir à Séville?
Lorsque j’ai commencé mes recherches de logement, un critère était non négociable pour moi : l’emplacement.
Je voulais absolument un logement situé à deux pas du centre historique, pour pouvoir tout faire à pied. À Séville, l’ambiance se vit dans les ruelles, sur les places animées, le long du Guadalquivir, et je ne voulais dépendre ni des transports ni des taxis…
J’ai donc choisi un petit appartement, le Natural Suite Sevilla Center, idéalement situé dans la vieille ville. En quelques minutes à pied, nous rejoignions les principaux monuments, mais aussi une multitude de cafés et restaurants.
Si l’endroit était propre et bien équipé, la configuration était tout de même particulière, sans aération naturelle ou fenêtre donnant sur l’extérieur. Pour 2-3 jours, cela reste tout à fait convenable. En revanche, pour une durée plus longue, je ne recommanderais pas.
Que faire à Séville ? Les incontournables par quartier
Séville se découvre très bien à pied (ou à vélo, si comme moi vous avez adopté les vélos en libre-service). Quel gain de temps et quel bonheur que de pédaler, la peau caressée par le soleil et la brise ! La ville est relativement compacte, mais chaque quartier a sa personnalité.
Voici un petit guide pratique, quartier par quartier.
Santa Cruz, le cœur historique
Ancien quartier juif, Santa Cruz est le centre névralgique de Séville. C’est ici que se concentrent les monuments les plus célèbres.
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Le Real Alcázar
Ce palais royal d’origine musulmane, édifié, agrandi et aménagé tout au long des siècles par les souverains qui l’ont occupé, est encore utilisé par la famille royale espagnole lors de leurs visites officielles.
Il m’avait complètement subjuguée il y a dix ans. Son architecture mudéjare est d’une finesse impressionnante : patios délicatement sculptés, azulejos colorés, plafonds ciselés comme de la dentelle, jardins luxuriants où l’on pourrait se perdre des heures…
Je vous l’avais d’ailleurs présenté ici (attention, archive !) .
Cet article est vieux. Très vieux.
(Je suis officiellement une dino-blogueuse.)
Pardonnez les excentricités graphiques de l’époque, c’était une autre ère d’Internet ou du moins de ma vie.
👉 Conseil (très) important : réservez vos billets plusieurs jours à l’avance, surtout le week-end.
Je pensais pouvoir acheter mon entrée sur place, comme il y a dix ans.
Spoiler : non.
Tout était complet.
Nous avons donc dû faire l’impasse sur la visite en journée.
La fontaine Catalina de Ribera, à la sortie des Jardins de l’Alcazar
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Naturaleza Encendida , le lot de consolation pour redécouvrir les jardins du Real Alcázar
Comme je n’avais pas réservé ma visite classique du Real Alcázar (je pensais naïvement pouvoir improviser…), j’ai dû me résoudre à chercher une alternative, un “lot de consolation”. Cela tombe bien, plusieurs affiches annonçaient autour de ce dernier Naturaleza Encendida, un spectacle sons et lumières organisé dans les jardins du palais. Et finalement, le destin fait parfois très bien les choses.
Peut-être avait-il simplement décidé de me surprendre. Et de m’émouvoir autrement. La promenade se déroule de nuit, dans des jardins métamorphosés par la lumière. Les arbres se parent de couleurs mouvantes, les façades s’animent, la musique enveloppe l’espace avec douceur. On avance lentement, presque en apesanteur. Une magnifique promenade nocturne durant laquelle nature et architecture s’illuminent en une harmonie onirique. Un moment suspendu dans la beauté du lieu et de l’instant.
👉 Le spectacle a lieu chaque hiver (généralement de fin octobre à mars), avec une nouvelle thématique chaque année. Les créneaux partent vite, surtout le week-end, donc mieux vaut réserver à l’avance.
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La Cathédrale de Séville et la Giralda
Les proportions de Cathédrale de Séville défient le regard tant elle paraît immense. Les portes sculptées semblent minuscules tant la façade est imposante. À l’intérieur, les voûtes s’élèvent si haut qu’on finit par marcher le nez en l’air (attention à ne pas heurter un pilier).
Construite à l’emplacement d’une ancienne mosquée almohade, elle conserve d’ailleurs quelques éléments de cette époque, dont son emblématique ancien minaret, devenu clocher : la Giralda. Cette dernière une vue panoramique unique sur les toits ocres de Séville, les patios cachés, les clochers, et au loin, le fleuve Guadalquivir qui serpente paresseusement.
Je vous en avais parlé ici, dans ce dino-article à la mise en page tout aussi hasardeuse, qui m’a surtout permis de constater une chose : les prix des billets ont quasiment doublé en dix ans. Comptez aujourd’hui 14 euros au guichet… quand il reste encore des places.
Car oui, inutile de vous préciser que là aussi, j’ai fait chou blanc.
Promis, cette fois, j’ai compris la leçon.
👉 Réservation indispensable en amont !
Même hors été.
Même en semaine.
Même si vous pensez que “ça devrait aller”.
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Se perdre dans les ruelles de Santa Cruz
À deux pas de la cathédrale, l’ancienne judería de Séville est un véritable labyrinthe de ruelles sinueuses et de places romantiques. Les petites maisons y sont tantôt blanchies à la chaux, tantôt parées de couleurs vives, avec des balcons en fer forgé, des pots de fleurs qui débordent, et cette lumière si particulière qui change selon l’heure et l’ombre des murs.
C’est ici que l’on ressent vraiment l’âme historique de la ville.
Santa Cruz n’est pas seulement un quartier à visiter : c’est un endroit où il fait bon flâner, respirer l’atmosphère de Séville et se laisser emporter par son ambiance animée.
👉 Je lui avais également consacré un article un peu inutile, mais enrichi de photos illustrant mes propos actuels : https://mysweetescape.fr/2013/06/27/intermede-seville-promenade-dans-les-rues-de-la-ville/.
Le Parque de María Luisa , le poumon vert de la ville.
* Parque de María Luisa
Un vaste parc ombragé, parfait pour se balader ou faire du vélo. Fontaines, bancs en céramique, palmiers… un endroit où l’on peut ralentir, respirer, et presque oublier qu’on est en ville. Pour moi, c’est l’un de mes lieux préférés à Séville. Je me souviens encore des siestes de ma mère ici, il y a dix ans, bercées par le chant des oiseaux et le parfum des fleurs. Au printemps, le parc est particulièrement chatoyant, presque magique.
* Plaza de España
Construite pour l’Exposition ibéro-américaine de 1929, cette place semi-circulaire est spectaculaire, majestueuse… et très symbolique ! Il y a 13 ans, je vous expliquais cela ici .
Les ponts, le canal, les azulejos représentant les provinces espagnoles… font à mes yeux de cette place l’un des lieux les plus fascinants d’Espagne.
Un seul regret : ne l’avoir encore jamais vue de nuit !
El Arenal – Entre arènes et fleuve
Juste au sud de la cathédrale, le quartier d’El Arenal tient son nom du mot « arena », ou « sable » en français, qui s’accumulait autrefois sur la rive du Guadalquivir. Jusqu’au XVIIe siècle, c’est ici qu’était situé le chantier naval de la ville. Aujourd’hui, ce quartier allie élégance et charme andalou, entre arènes, quais animés et bars à tapas …
Plaza de Toros de la Maestranza
Même si vous n’êtes pas amateurs de corrida, cette arène historique vaudrait le détour. Son architecture délicatement ornée et son rôle dans la culture taurine espagnole sont impressionnants. Si vous tentez d’y entrer, pensez à réserver !
Balade le long du Guadalquivir
Rien de tel qu’une promenade sur les quais pour respirer l’air doux du fleuve, admirer les bateaux et sentir le rythme plus lent de la ville.
J’avais décidé de la faire à vélo, direction le monastère de la Cartuja, un ancien monastère transformé en musée d’art contemporain.
Spoiler alert : je suis arrivée… juste au moment où ils fermaient les portes. A 15h30, le dimanche. Contre 21h, les autres jours. Jamais deux sans trois fails, me direz-vous ! J’ai dû me rabattre sur une glace et un verre en terrasse, quelle misère !
Assister à un spectacle de flamenco dans un tablao
El Arenal abrite plusieurs tablaos réputés. Même si vous pensez ne pas être “flamenco-compatible”, laissez-vous surprendre : le spectacle est intense, rythmé, et vous fait vibrer avec la ville entière.
Encarnación, le Séville contemporain
Un quartier qui montre une autre facette de la ville, plus moderne et dynamique.
Metropol Parasol (les “Setas”), la gaufre géante
Cette structure en bois, très contemporaine, avec son toit composé de milliers d’alvéoles, offre une passerelle panoramique sur les Séville. La vue serait particulièrement belle au coucher du soleil, quand la ville s’illumine doucement.
Marchés et commerces locaux
Encarnación abrite un marché couvert et des rues commerçantes plus locales. Ce n’est pas vraiment mon quartier préféré à Séville, mais j’y ai quand même cédé à un peu de shopping en fin de journée.
Triana – L’âme populaire
Situé de l’autre côté du Guadalquivir, de l’autre côté du pont Isabel II, Triana est souvent considéré comme le quartier le plus local, authentique, de Séville.
C’est ici que vous pourrez découvrir l’artisanat sévillan, et notamment la céramique. Entre ateliers, boutiques et façades ornées d’azulejos colorés, on se plonge dans un savoir-faire traditionnel qui fait la fierté de la ville.
Idée d’itinéraire sur un week-end
Jour 1 – Le cœur historique : Santa Cruz et El Arenal
Matin : Santa Cruz
- Real Alcázar (réservation indispensable, ou soirée Naturaleza Encendida si pas de billet)
- Cathédrale de Séville et Giralda (réservation indispensable)
- Flânerie dans les ruelles de Santa Cruz, pour admirer façades, balcons et patios cachés
Après-midi : Parque de María Luisa et Plaza de España
- Balade ou vélo dans le parc, pour profiter des fontaines, palmiers et bancs en céramique
- Petite claque en arrivant sur la Plaza de España, monumentale et colorée
Soir : El Arenal
- Balade le long du Guadalquivir pour sentir le rythme tranquille de la ville
- Spectacle de flamenco dans un tablao du quartier
Jour 2 – Séville sur l’eau et ses quartiers populaires
Matin : Triana
- Balade à vélo le long du Guadalquivir, direction Triana
- Flânerie dans le quartier populaire et authentique
- Découverte des ateliers et boutiques de céramique locale
Après-midi : Encarnación , la Séville contemporaine
- Metropol Parasol (les “Setas”), pour la vue panoramique sur la ville
- Marchés et petites boutiques pour un peu de shopping (à savourer en fin de journée)
Jour 3 – Bonus et découvertes supplémentaires
- Casa de Pilatos – palais somptueux aux patios et azulejos magnifiques, souvent moins fréquenté que l’Alcázar mais tout aussi charmant
- Mirador de la Torre del Oro : une petite vue sur le Guadalquivir et le quartier de Triana, idéal pour une photo de fin d’après-midi.
- Parque del Alamillo : un parc moins touristique pour une promenade tranquille ou un pique-nique au bord du fleuve.
- Balade libre selon vos envies : dernière flânerie dans Santa Cruz, retour sur une place favorite, pause café ou glace
- Monastère de la Cartuja , reconverti en musée d’art contemporain
👉 Dépôt des bagages dans une consigne type Lock & Enjoy si départ tardif. (J’ai testé pour vous, car lorsqu’on loue un appartement, on n’a pas de service consigne comme dans un hôtel… et j’ai validé ^^ !)
etc
👉 Conseils pratiques pour ce planning :
- Je vous recommande de prioriser les incontournables (Alcázar, Cathédrale, Giralda) le matin pour éviter les foules.
- Les parcs et balades à vélo sont parfaits pour l’après-midi, quand il fait un peu plus chaud et que l’on veut se détendre.
- Encarnación et Triana sont plus sympas en fin de journée, pour profiter de la lumière et du rythme local.
- Prévoyez toujours un petit créneau “libre” pour les imprévus, les glaces , les verres en terrasse…
Coups de cœur à Séville
- Flâner dans les rues de Séville, enveloppées du parfum des orangers en fleurs, un vrai bonheur pour les sens.
- Être accueillie dès l’aéroport par ce même parfum, qui m’a accompagnée tout le week-end et me ramène encore aujourd’hui à ce voyage.
- La Plaza de España, monumentale et majestueuse, un incontournable qui m’émerveille à chaque visite.
- Redécouvrir la ville à vélo, profitant des nombreuses pistes cyclables qui rendent chaque trajet agréable et sécurisant.
- Revivre l’Alcázar version féérique grâce à Naturaleza Encendida, un spectacle sons et lumières qui transforme les jardins en un univers onirique.
- Les petits spectacles de flamenco improvisés, croisés au détour d’une rue, qui font vibrer la ville entière.
- L’ambiance espagnole, cette douceur de vivre qui se manifeste dans les terrasses, les conversations animées et les douces soirées sévillanes.
- N’hésitez pas à pousser la porte des églises espagnoles. Certaines sont minuscules, presque discrètes depuis la rue, mais elles recèlent souvent des trésors d’ornementation et de lumière: de véritables surprises à découvrir.
Où manger à Séville ?
Le soir, les restaurants et bars à tapas sont pris d’assaut, et nous n’avons testé que deux établissements un peu décevants. Moi qui me léchais les babines à l’idée de déguster tout un assortiment de délicieuses tapas pour célébrer mon retour Espagne ! Je n’ai donc absolument pas tenu à noter leurs noms ! J’ai par contre déjeuné dans deux petits établissements très corrects :
- Le Betis 7, Calle Betis (au numéro 7) , à Triana: un restaurant contemporain revisitant la cuisine andaloue. Son rooftop offre une vue imparable sur le Guadalquivir et le centre historique de Séville . L’accueil est chaleureux, la carte appétissante et la cuisine de bonne qualité.

- Brunch Milk Away, 5B Calle Carlos Cañal, Casco Antiguo: pour des petits-déjeuners / brunchs, dans une ambiance lumineuse et décontractée. Au menu, des açaï et des smoothie bowls, des salades, divers sandwichs artisanaux, du porridge, des pancakes… Le tout concocté à base de produits frais. 🤍
Les excursions possibles autour de Séville
- Carmona , petite ville médiévale.
- Écija , la “ville des tours”, avec une architecture baroque spectaculaire et ses places pittoresques.
- Italica , un site archéologique romain avec amphithéâtre et mosaïques.
- Ronda , avec son pont spectaculaire et ses maisons perchées.
- Cordoue et sa mosquée-cathédrale .
- Osuna Petite ville historique avec son monastère, ses palais.




























